Les signes d’une intolérance alimentaire / the signs of a food intolerance

June 1, 2020

On parle beaucoup d’intolérances alimentaires mais qu’est-ce que c’est au juste et comment la reconnait-on?
Quand mes enfants étaient bébés, ils ont eu du mal a digérer certains aliments allant du lait de vache, aux oeufs, au gluten ou à la viande de boeuf. 


Les symptômes étaient assez faciles à identifier. Bébé criait, avait de l’eczéma et/ou régurgitait beaucoup. On arrêtait certains aliments et les symptômes disparaissaient comme par miracle et je retrouvai un bébé joyeux et en bonne santé. Même durant l’allaitement maternel j’ai arrêté de manger certains aliments car j’avais remarqué que ce que je mangeais avait de l’influence sur mon bébé. Très vite après l’arrêt d’un ou des aliments, le bébé était joyeux avec une belle peau et ne régurgitais plus anormalement.
Ces restrictions avaient aussi un effet magique sur moi, qui retrouvait en très peu de temps un corps magnifique et une forme d’enfer! 


Dès que je recommençais à manger de tout parce que je sevrais mon bébé ou que ses intolérances évoluaient positivement, je reprenais du poids, la cellulite qui avait disparue de façon magique réapparaissait et je me sentais fatiguée alors que mes nuits devenaient plus longues. 


Au bout de mon 4ème enfant (j’aurais pu être plus rapide!), je me suis mise à penser que le régime restrictif et ma forme étaient peut-être liés…
Je me suis donc mise à observer mes réactions par rapport à ce que je mangeais. Une chose a été claire très vite: le lait de vache et moi, ça ne fait pas bon ménage!

Je prenais du lait dans mon café, je mangeais une glace, de la crème fraîche,… et hormis des crampes intestinales qui venaient parfois mais qui n’étaient pas systématiques, j’ai commencé à remarquer que mon pouls s’accélérait, comme si j’avais bu un café corsé et cela me donnait un sentiment de malaise. 

Depuis que j’ai pu identifier cela, j’ai remplacé le lait de vache par du lait de riz dès que j’en ai l’occasion (j’ai du m’habituer au goût mais je ne changerais pour rien au monde aujourd’hui). Aujourd’hui j’évite autant que possible les produits laitier pour mon plus grand bien.  


Mes filles adorent manger des spaghettis bolognaise et j’en préparais donc régulièrement à midi. Ces jours-là, je passais mes après-midis avec une envie furieuse de grimper dans mon lit avec des idées noires….Le lien de cause à effet a été assez vite établi et je ne mange plus de spaghettis bolognaise, sauf si j’ai envie de faire une bonne sieste…

Aujourd’hui j’ai fait un cahier dans lequel je note ce que je mange et comment je me sens après. On a vite fait de repérer le ou les coupables de nos malaises et de nos sautes d’humeur. Ils peuvent être physiques et/ou mentaux: Eczéma, constipation, diarrhées, flatulences, sentiment d’oppression, sentiment de dépression, énervement, fatigue, cellulite, douleurs articulaires, sueurs nocturnes,… autant de signes qui peuvent vous faire penser à une intolérance alimentaire. 


Pour les découvrir chez vous, notez ce que vous mangez et notez comment vous vous sentez pendant et après le repas. Vous soupçonnez un coupable, évitez-le pendant au moins 15 jours et continuez à noter comment vous vous sentez. Au bout de 15 jours ré-introduisez l’aliment évité et observez ce qu’il se passe… La réponse sera suffisamment claire!


Bonne chance et rendez-vous avec la forme et l’énergie retrouvée!

Article par Sandrine Holvoet, mère de famille et entrepreneuse étudiant la naturopathie.


There is a lot of talk about food intolerance nowadays but what is it and how can we recognize it?

When my children were babies, they had a lot of difficulties to digest certain kinds of food ranging from cow’s milk, eggs, gluten or beef.

The symptoms were fairly easy to identify. Baby was screaming, having eczema and / or was regurgitating a lot. I stopped some foods and the symptoms disappeared like a miracle and I found back a happy and healthy baby .


Even during breastfeeding I stopped eating some kind of foods because I noticed that what I ate had an influence on my baby. Very soon after stopping one or more foods, the baby was cheerful with a beautiful skin and he was no longer regurgitating abnormally.

These restrictions also had a magical effect on me, who in a very short time recovered a fit body and a top form!

As soon as I started to eat normally again because I weaned my baby or because his intolerances were disappearing, I gained weight again, the cellulite that had magically vanished, reappeared and I felt tired although I slept more hours.

After my 4th child (I should have understood faster!) I began to think that the restrictive diet maybe had an influence on my shape.

So I began to observe my reactions to what I ate.
One thing was clear very quickly: cow milk and I are not a match.
I was taking milk in my coffee, I was eating ice cream, whipped cream, … and further than intestinal cramps that sometimes came but were not systematic, I started to notice that my pulse was accelerating, as if I had drunk strong coffee and it made me feel unwell.
Since then I have replace cow’s milk with rice milk whenever I can (I had to get used to the taste but I wouldn’t change for anything in the world today). I try to avoid as much as possible dairy products for my greatest good.

My daughters love to eat Bolognese spaghetti, so I used to cook it regularly at lunch.
Those days, without knowing why, I spent my afternoons with a strong urge to climb into my bed and brood on dark thoughts….
The causal link was quickly established and I am now no longer eating Bolognese, unless I want to take a good nap…

Today I write down in a notebook what I eat and how I feel afterwards.
By doing this you can identify quickly what is responsible for your discomforts and mood swings.
They can be physical and / or mental:
Eczema, constipation, diarrhea, flatulence, feeling of oppression, feeling of depression, nervousness, fatigue, cellulite, joint pain, night sweats, … all of which can make you think you might suffer from of a food intolerance.

To find the food playing a bad role in your life, write down what you eat and how you feel during and after the meal. If you suspect something in particular to be responsible, avoid it for at least 15 days, and keep writing down how you feel.
After 15 days re-introduce the avoided food and observe what is happening … The answer will be clear enough!

Good luck and I’ll be happy to see you in top shape, body and mind!

Written by Sandrine Holvoet, a mother, stay-at-home entrepreneur studying naturopathy.

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2 Comments

  • Reply Rosane June 2, 2020 at 5:52 am

    Très intéressant article !

    • Reply memsie June 2, 2020 at 7:49 am

      Merci pour ce retour positif !

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